Un soir, je me sentais assez mal, j'ai décidé d'écrire,d'écrire quelque chose qui viendrait de moi, du fond de mes pensées! je suis un peu novices, ce texte est suremant un peu banal! Qu'en pensez vous??
Amour, sexe, suicide
Cette histoire commença dans la petite ville de lesbaie, localisé dans un des ces pays chauds d’Amérique du sud.
A l’arrêt de car de ce petit village, se tenait droite et silencieuse la jeune Amélie, 18 ans dans sa petite robe blanche légère qui ne descendait pas plus pas que ses mi-cuisses. De nombreuses personnes la regardaient, attirés par ses yeux vert et clairs qui allaient très bien avec ses cheveux roux, par son corps de femme déjà épanoui formant une silhouette aux courbes généreuses et ses jambes dont la peau paraissait des plus douces. Le vent se levait peu à peu soulevant ses cheveux pour laisser apparaître de temps à autres sa nuque et une partie de son dos, nus, parsemé de taches de rousseurs .Elle était la plus belle femme et était le fantasme d’un nombre incalculable d’homme .Mais elle n’en aimait aucun .Elle préférait être libre.
Amélie passait la plupart de son temps assis dans l’herbe au bord d’un ruisseau à quelques kilomètres de chez elle. Elle trouvait à cet endroit, tout le bonheur et le calme dont elle avait besoin. Là elle s’imaginait un monde irréel et magique où elle serait une fée et ou elle pourrait vivre en paix, dans ses rêves et fantasmes. Amélie ne demandait rien de plus, mes au fond elle voulait qu’il se passe une chose fantastique et belle qui comblerait son manque.
Amélie attendait toujours son bus, qui arriva quelques minutes en retard. Elle monta les deux marches de celui-ci et salua tous les passagers avec le même sourire aux lèvres qu’elle avait à la fin de ces journées-là. Elle s’assit alors à côté d’une jeune fille prénommée Mathilde avec qui elle discuta pendant tout le trajet. Elle apprit qu’elle n’avait que 15 ans, qu’elle aimait la danse, la musique, qu’elle n’avait pas d’aventure puisque pour elle, les hommes n’étaient que des machos obsédé et des brutes sans cervelles. Amélie était impressionnée par la maturité et l’intelligence dont faisait preuve Mathilde. Elle la laissa raconter sa vie, que d’ailleurs elle ne voulait plus ; la routine l’a faisait déprimé et ses parents lui sortaient par les yeux. Amélie savait qu’à cet âge là, les adolescents étaient plutôt perdus. Pour la réconforter, Amélie la pris dans ses bras et sentit la chaleur du corps de Mathilde sur sa peau, elle ressentit un grand frisson. De plus en plus souvent, les deux filles se retrouvaient dans le bus .Elles se parlaient encore et encore et devenaient de plus en plus proche. Elles étaient meilleures amies. Amélie se rendait compte qu’elle éprouvait une grande attirance pour Mathilde. L’intensité de son regard, l’odeur de sa peau et son visage aux joues d’un rose pâle, ne la rendait pas indifférente. Elle était amoureuse.
Le soir dans son lit, elle s’inventait des récits pervers où toutes les deux seraient complices et amantes. Ce fantasme ne tarda pas à se produire. Comme chaque vendredi soir, elles se retrouvaient dans le bus et filaient droit chez Amélie qui habitait encore chez ses parents. Il pleuvait averse ce jour-là et rentrèrent trempées. Les filles s’introduirent dans la maison puis dans le salon où il n’y avait pas le moindre bruit. Elles étaient seules.
Amélie invita donc Mathilde à monter dans sa chambre et alluma quelques bougies car le courant avait sauté. Elles s’installèrent sur son lit. L’air de la pièce était chaud, l’ambiance se faisait torride. Elles avaient les cheveux mouillés qui dégoulinaient le long de leur corps juvéniles. Mathilde avait les yeux rivés sur le chemisier devenu transparent d’Amélie qui laissait apparaître sa poitrine volumineuse. Amélie s’approcha doucement de Mathilde et lui offrit un baiser langoureux et intense. Leur complicité n’avait plus de limite. Elles s’enlaçaient et s’embrassaient. Amélie était plus expérimenté que Mathilde .Elle commença donc par lui retirer sa robe rouge moulante détrempée. En lui murmurant des mots doux à l’oreille, elle la rassurait. Amélie lui caressait en douceur la nuque et les épaules pour la détendre, léchait sa poitrine mouillée après avoir enlevé son soutien-gorge. Sa poitrine était petite, mignonne et vierge. Elle lui donnait de petits baisers sur le ventre. Mathilde était exaltée. Elle se laissait faire, elle trouvait ça bon. Amélie fit glisser le boxer en dentelle de Mathilde lentement. Le frottement des ses mains sur les cuisses de l’adolescente lui procura un intense sensations .Mathilde ouvrit les cuisses et sentit enfin les doigts de fée d’Amélie se glisser entre les lèvres de sa chose. Amélie lui enfonça deux de ces doigts avec lesquelles elle faisait de lent va et vient .Mathilde jouissait pour la première fois et brûlait de désir à l’intérieure. Les deux filles n’avaient plus de limites. Elles burent un peu de tequila qu’elles trouvèrent dans un tiroir du bureau d’Amélie et se sentir troubler, l’effet de l’alcool leur monter à la tête. La scène d’amour continuait de plus belle .Mathilde et Amélie s’embrassèrent encore plusieurs fois. Mathilde se lâchait complètement, tout cela semblait être un jeu. Elle tripota les fesses fermes d’Amélie et massait sa poitrine, elle lui lécha le sexe et comprit comment provoquer un orgasme à Amélie. Elle la touchaient, lui suçait la peau du cou et bougeaient ses petits doigts le long de sa fente. Amélie poussa un cri aigu, elle n’avait jamais ressentit autant de plaisir avec un homme. Elle avait toujours aimé les femmes en secret. Leurs corps luisants et soyeux brillaient à la lumière des bougies. Le silence régnait dans la pièce, seule les respirations des deux filles épuisés par leur jeux sexuels. Elles recommençaient encore et encore jusqu’au moment où elles s’endormirent, achevées. L’image des deux filles enlacées et nues, sur les grands draps rouge du lit entouré de bougies qui s’éteignaient presque fondues était magnifique, d’une beauté extrême. Rien n’était plus beau, tellement beau qu’Amélie en oublia de fermer la porte de sa chambre.
Ses parents trouvèrent leur fille sur le lit avec une inconnue et furent choqués. Ils ne pouvaient pas imaginer qu’Amélie était attirée par les filles, cela était mauvais pour leur image et était anormal. Sans réfléchirent ils les réveillèrent brusquement. Elles se tenaient encore la main. Elles comprirent tout de suite ce qu’il se passait. Les parents étaient déçu par Amélie,ils lui parlaient très sérieusement et lui dirent qu’elle n’avait pas réfléchit à ce qu’elle faisait puisque Mathilde n’avait que 15 ans .Bien sûr, les parents de Mathilde furent au courant dès le lendemain,dès le retour de Mathilde. Ils étaient eux aussi pétrifiés par ce qu’ils venaient d’apprendre. Sans demander l’avis de Mathilde, ils portèrent plainte contre Amélie qui se retrouva donc deux semaines plus tard à devoir s’expliquer devant de nombreuses personnes de la justice pour son « crime » « détournement de mineur ». Elle comprit tout de suite qu’on l’interdirait de ravoir Mathilde se qui la rendait mélancolique. Elle remarque surtout qu’elle était jugée car elle aimait les filles. Amélie elle ne regrettait rien, elle était fier d’avoir couché avec son amie et avoua tout ce qui voulait l’entendre qu’elle était « lesbienne ».
Elle était condamnée à aller tous les jours pendant 2 mois chez une psychologue, soit disant spécialiste dans les comportements anormaux humain. Lors de leur premier entretien Mme Bright (la psychologue) lui confia qu’elle aussi était bisexuel mais qu’elle ne comptait pas se faire découvrir par les habitants de Lesbaie, par peur de se faire rejeter et de ne plus avoir de patients dans son cabinet. Malgré l’âge d’Amélie, Mme bright lui faisait des leçons de moral à n’en plus finir, elle essayait de la convertir, lui racontait que se n’était pas bien pour elle d’être « lesbienne », que cela lui gâcherait la vie. Amélie était rabaissée constamment et la psychologue la réprimandait. Elle ne l’écoutait pas.
Mathilde lui manquait énormément .Elles étaient loin l’une de l’autre car à la suite de leur nuit d’amour, les parents de Mathilde avaient décidé de l’envoyer en pension dans une école stricte. Le seul moyen pour les deux filles de communiquer était de s’envoyer des lettres. Malheureusement elles étaient souvent interceptées par leurs parents qui les contrôlaient sans arrêt.
Un soir tard dans la nuit, Amélie réussit a appelé Mathilde. Elles discutaient de tout ce qu’il leur arrivait, de l’injustice à laquelle elle devait faire face, du regard des gens dans la rue et l’intolérance qu’elle subissaient .Elles n’en pouvait plus. Mathilde raconta à Amélie tout en pleurant, qu’elle déprimait, qu’elle en avait marre de cette vie, qu’elle aimerait y mettre fin dans les plus brefs délais. Amélie était d’accord, elle aussi était à bout, elle ne supportait plus les gens, plus rien. Ce soir là, Amélie décida d’aller rejoindre Mathilde au pensionnat en train dès le lendemain où elle arriverait tard dans la soirée. Elles se murmuraient des mots doux au combiné, se disaient qu’elles s’aiment, qu’elles se voulaient, qu’elles avaient besoin de caresses. Elles étaient en manque.
Amélie s’endormit soulagé et excitée de savoir qu’elle allait enfin retrouver son amour.
Un nouveau jour commençait, Amélie était déjà dans le train. Elle rêvait à toutes les choses que les deux amoureuses feraient le soir même. Juste en y pensant, cela lui donna envie de se faire du bien. Quelques minutes plus tard, une main sous sa robe, caché par une veste, Amélie se masturbait. Il n’y avait peut-être que deux personnes dans le wagon. Elle ne risquait pas d’être découverte. Son autre main se promenait sur sa poitrine et la caressait tendrement. Amélie poussait de petits cris de plaisir. Elle ressortit alors sa main humide et parfumé d’une odeur particulière.
A 19h00, le train s’arrêta. Sur le quai elle mangea un pain au chocolat tiède. Elle prit le car dans la direction de la prison de Mathilde. Elle y arriva au bout d’une heure, puis emprunta le chemin dont elle lui avait parlé la veille. Devant elle s’élevait à présent un bâtiment gris et terne. De l’autre côté du grillage, Mathilde l’attendait silencieusement. Il faisait sombre, ce qui fut simple pour les filles de rejoindre la fenêtre ouverte du couloir. Elles étaient maintenant ensemble et plus rien ne pouvait le séparer. Elles entraient dans la chambre et s’embrassaient, mélangeant leur salive encore une fois. La porte était fermée et les étreintes passionnées commencèrent. Elles remplir la baignoire d’eau et y entrèrent, déjà complètement nues. Les mains d’Amélie parcouraient le corps de Mathilde, lui palpait sa poitrine qui se raidissait à son passage et lui provoquait de grande vague de frissons. Mathilde en faisait de même. Elle lui lécha le cou, et suça sa peau où s’imprima une marque rouge violacée, puis descendait le long du ventre. L’eau les empêchait d’atteindre leurs sexes. Elles se caressaient vigoureusement et avaient des sensations de plus en plus forte. L’envie de jouir ne tarda pas à venir. Elles sortirent du bain pour s’étaler sur le tapis spongieux. Mathilde reprit là ou elle s’était arrêtée. Elle se dirigea vers les cuisses d’Amélie qui s’ouvraient instantanément, laissant place à la langue d’Amélie qui pénétra doucement dans la fente de son sexe. A ce moment la, Amélie les yeux mi-clos d’extase poussa le un grand cri de jouissement. Mathilde dont le regard pétillait, ne tarda pas nous plus à avoir un orgasme. Elle enfonçait ses doigts au plus profond, la main d’Amélie sur sa poitrine, et se cambra de plaisir. Les filles profitaient d’un moment de répit puis recommençaient. Leur désir étaient à chaque fois plus intense et prenaient leur pied pour la dernière fois
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Oui, c’était la dernière fois pour Mathilde qu’Amélie étouffa sur le lit avec un foulard pour plus de plaisir .Elle pleura à la vue du corps inerte de Mathilde. Les filles avaient conclut un pacte qu’elles avaient respecter. Elles mourraient après avoir assouvit leurs désirs, elles mourraient s’aimant plus que tout au monde. Amélie trouva la bouteille de Vodka dans le placard de Mathilde, se la but presque entière se préparant à sa mort. Elle courut ensuite dans le bain avec un rasoir et se coupa les veines. Le sang dégoulinait du corps d’Amélie. Elle s’extasiait devant cette couleur rouge vive diluée par l’eau qui scintillait à la sombre clarté de la lampe. Pour la dernière fois à son tour, ses longs doigts faisaient du bien à son sexe. Elle était devenue très faible mais réussi encore à pousser un long soupire dès l’arriver de l’orgasme. Elle mourut peu de temps après.
Les surveillants du pensionnat les retrouvèrent sans vie le matin suivant. Mathilde semblait avoir un sourire narquois, satisfait et comblée, étendue sur les draps blancs. Amélie quand à elle baignait dans un bain de sang, son sang, le visage plein de douleur, mais les yeux encore brillants plein d’amour. Peut-être son rêve se réalisa t il, ce rêve où elle s’imaginait en fée, vivant dans un monde enchantée et son amour à ses côtés.
Les parents des filles furent informés de leur suicide peu après. Ils s’effondraient en larmes et réclamaient de revoir leurs enfants. Ils les aperçurent à la morgue puisque l’entrée à la chambre avait été interdite.
Quand ils réalisèrent de la discrimination dont ils avait fait preuve pendant les mois précédents et de tous qu’ils avait fait subir à leur fille, ils se sentir au plus au point coupable. Ils avaient tellement honte de leur acte qu’ils enterrèrent leur fille dans la discrétion la plus totale. Sur la feuille déclarant la mort de Mathilde ils écrirent : suicide pour cause de problèmes d’adolescence et sur celle d’Amélie fut inscrite : suicide à la suite d’une trop grande ingurgitation d’alcool. Les parents se défilaient de leur faute.
Pour les cérémonies à l’église, personne ne fut convié à venir. C’était un enterrement privé.
Quelques questions :
Qu’y a-t-il de plus beau que deux corps de femme se faisant l’amour ?
Comment peut-on avoir autant de haine à l’égard des homosexuels ?
Pourquoi fait-on souffrir les gens au point de les faire mourir ?